Il s'agit ici de la forme d’Hyles euphorbiae rencontrée en Cappadoce, dans le centre de la Turquie. Également présente en Grèce, elle est relativement différente de la forme présente en Europe occidentale

Ces 2 images représentent le même sujet, et un bref intervalle les sépare. Ce qui les distingue relève d'une option technique : sur la première image, le diaphragme est relativement ouvert, ce qui se traduit par une faible profondeur de champ.

Cela permet d'avoir un sujet qui se détache bien sur le fond, car celui-ci est complètement flou. L'inconvénient est qu'au niveau de la chenille, seule la tête est nette.

La seconde image est nettement plus diaphragmée. Le dessous du corps de la chenille est beaucoup plus net, insi que les 2 premières paires de fausses pattes.

Malheureusement, cette plus grande profondeur de champ laisse deviner lles autres pieds d'euphorbe à l'arrière-plan, ce qui distrait le regard du sujet principal

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